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Ma rencontre avec Hassein

Ce soir, j’ai passé la soirée chez des amis. Ils habitent en périphérie de Lyon. La soirée s’est très bien passée jusqu’au moment de rentrer. De discuter des choses et d’autres, je n’ai pas surveillé l’heure et me voici courant pour attraper le dernier métro. Manque de bol, les grilles d’accès aux quais sont déjà tirées quand j’arrive à la station. Que faire ? N’ayant pas les moyens de prendre un taxi sur une aussi longue distance, je décide de rentrer chez moi en faisant du stop. Je me rapproche donc de l’entrée du périphérique en espérant ne pas attendre trop longtemps. J’ai bien conscience que le stop n'est pas recommandé, on ne sait jamais sur qui on tombe. J’ai d’ailleurs déjà fait de mauvaises rencontres il y a quelques années quand j’habitais le sud de la France, mais à cause du froid qu'il fait, je tente quand même. Des voitures passent, camions et autres. J'espère sincèrement que quelqu'un va s'arrêter car je ne me vois pas marcher et rentrer chez moi à pieds par ce froid ; ça me prendrait plusieurs heures. Au bout d’un quart d’heure, une voiture s'arrête enfin devant moi. Au volant, un jeune mec d’environ 30 ou 35 ans. Un visage ouvert et avenant qui inspire plutôt confiance. Il me demande où je vais. Il réfléchit alors quelques secondes après lui avoir répondu, puis me dit de monter. Je m'assois à côté de lui. Plutôt grand et bien musclé d’apparence, c’est un homme qui ne laisse pas indifférent. - Merci, c’est sympa de m’avancer. Vu le froid et l’heure qu’il est, je pensais ne jamais trouver personne… - Pas de souci, ça m’arrange… Je ne comprends pas sa réponse. Mais cela devient plus clair quand, à peine démarré, il pose sa main sur ma cuisse et commence à me caresser. Voyant que je me laisse faire, il me regarde avec un sourire et continue à me caresser, mettant sa main sur ma queue à travers mon jeans. Il ne peut que s’apercevoir que je bande. Il prend alors ma main pour la poser sur son paquet ; lui aussi bande dur. Je sors sa queue et je me penche pour le sucer pendant qu'il conduit. Il finit tout de même par se garer sur une aire d'urgence et s'adosse confortablement sur le siège. Il prend tellement son pied qu'il me jouit dans la bouche au bout de quelques secondes. J'avale le tout, n'en perdant pas une goutte. Il reprend la route en gardant la bite à l'air. - Je m’appelle Yohann, me dit-il. Et toi ? - Moi, c’est Nico. - Enchanté Nico. T'es une bonne suceuse de bites, toi. T’as l’air d’être une bonne salope aussi. Je vais en boite avec des potes, ça te dit de venir ? - Non, je préfère rentrer. - Ah… Pas de bol, c’est moi qui conduis. Et c’est pas la route… Il me regarde pour voir ma réaction. Moi, je ne sais quoi penser. - Tu vas où ? demandai-je un peu effrayé. - Si tu fais tout ce que je te dis, je te raccompagnerai après la soirée, me dit-il en me regardant du coin de l’œil. - Comment ça ? - Tu te laisses faire, tu obéis, et tout ira bien. Comme la route sera longue, tu te mets bien à l'aise surtout. Tu baisses bien ton jeans et tu laisses ta queue à l'air, OK ? Je m’exécute et suis ses instructions. Il joue avec ma queue sans quitter la route des yeux. On roule encore une bonne demi-heure puis il s'arrête à nouveau. Il me demande de le sucer encore ; ce que je fais. Je lèche ses couilles et son gland avec un tel engouement que Yohann me remplit à nouveau la bouche de son liquide chaud. - T’es passif ? me demande-t-il. - Oui… - T'aime les gros calibres, toi ! - Pas forcément… Je sais pas... - Ça se voit que t’aimes ça ! Et t’inquiète, mes potes vont s'occuper de toi, tu seras leur bonne petite femelle ce soir. Il prend alors ma tête entre ses mains et m’abaisse vers son entrejambe. Je le suce encore, plus longuement cette fois-ci. Il redémarre et reprend la route. Moi, je prends mon temps et fais durer le plaisir à jouer de la langue sur sa queue. Et, pendant qu’il roule, il jouit encore au fond dans ma gorge. Au moment où je me redresse, son téléphone portable sonne. - Tu peux répondre, s’il te plait ? On approche de Mâcon et vaut mieux pas que j'aie le portable en main. Je me dis que s’il ne veut pas perdre de points à cause du mobile, il risque d'en perdre quand même vu qu'il me tient la queue de la main droite. Il me branle et je me laisse faire. Ma queue dans sa main, je tente tant bien que mal de répondre aux questions de son pote. - T'est qui, toi ? - Je faisais du stop. Yohann a bien voulu me prendre… - Ah ouais ? Il t’a pris comment ? Silence… - Vous faites quoi, là ? - On est en chemin pour Mâcon, je crois… - Et tu viens avec lui, ce soir ? - Oui, on est en route. Je regarde ma queue prête à lâcher son jus. Yohann s’y prend vraiment bien. - C’est toi qu’il emmène pour nous vider les couilles, ce soir ? Je ne réponds rien… - Attends, on va t'enculer, salope ! Tu vas aimer te faire sauter comme une chienne ! T'es bien obéissante, j’espère ? Je ne sais pas quoi dire… - Bon, allez ! Dépêchez-vous d’arriver, on bande comme des taureaux ici ! Et il raccroche. Yohann me dit qu’on arrive à destination dans cinq minutes. Je me rhabille comme je peux. Il se gare en bas d’un immeuble de huit étages. - Je croyais qu’on devait aller en boîte, lui dis-je étonné. - On se rejoint tous ici d’abord, on ira après. On descend de voiture et on entre dans l’immeuble. Devant l’ascenseur, Yohann se caresse l’entrejambe. Il bande toujours. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et on entre. Il appuie sur le 8è étage. Puis il se tourne vers moi et sort sa queue. Il baisse mon pantalon et commence à m’enculer dans l'ascenseur. - Arrête ! Si quelqu'un monte ? - Fallait y penser avant de me chauffer, salope ! - Mais... - Ta gueule et prends ton pied, pétasse ! T’as voulu ma queue, maintenant tu l’as ! Il me baise avec frénésie. Au bout de quelques secondes, l’ascenseur s’arrête. Le 5è étage. Il voit que je panique ; il me maintient alors plus fortement. Il enfonce sa queue le plus loin possible puis reste immobile. Les portes s’ouvrent sur deux mecs Magrébins qui se regardent l’air à la fois intrigué et intéressé. - Alors les pédés, on a pas envie d'attendre d'être en privé ? - Non. Cette pute, elle veut de la queue, alors faut lui en donner ! leur répond Yohann. - Ah ouais ? - Ouais ! Si toi et ton pote avez envie, faut pas vous gêner. Ils ne se font pas prier et montent dans l'ascenseur qui repart. J'ai toujours la queue de Yohann dans le cul, et maintenant deux autres queues que je pompe l'une après l’autre. - Ça, c’est de la bonne salope ! dit l’un des deux mecs. Arrivant à l’étage souhaité, l’un des deux gars appuie sur le bouton « Stop ». L’ascenseur s’immobilise avant que les portes ne s’ouvrent. Ils jouissent l'un après l'autre, ce qui a bien excité Yohann qui jouit à son tour. Il sort sa queue de mon cul bien rempli et le montre aux deux autres en le caressant. Je reste dans la même position. Je n’ai pas à attendre longtemps avant qu’Hassein, le plus grand des deux, me la mette sans ménagement. Son pote, quant à lui, se branle et, en attendant son tour, parle avec Yohann. - C'est une bonne chienne que t’as trouvée là. - Oui. Et là, elle a pas fini de s'en prendre, des queues ! Vous voulez venir ? Deux de plus, ça va pas la déranger, au contraire… - OK, on te suit. Combien de mecs ? - Six. Et avec vous, ça fait huit. Il y en aura peut-être plus, on verra. Sinon on la baisera encore jusqu'a ce qu'elle soit pleine. - On connait des mecs qui se sont pas vidés les couilles depuis des lustres, ça leur plairait, un bon trou comme ça, dit Hassein en me baisant. - Une fois qu'on aura terminé, vous la prendrez avec vous. Elle aura qu’à satisfaire tes potes. Ils parlent de moi comme si je n’étais pas là. Ou plutôt comme si je n’étais qu’un objet à leur disposition. Je commence à m’inquiéter pour la suite. Celui qui m'encule sort sa queue après m’avoir bien rempli le cul. - Bouge de là, Hassein, c’est mon tour, dit le deuxième gars. Au bout de quelques minutes, il remplit mon trou à son tour. Yohann se branle et me tient par les cheveux pour me forcer à avaler son jus. La porte s’ouvre. On longe un couloir jusqu’à un appartement où cinq mecs attendent. En nous voyant rentrer, ils se mettent tous à hurler. Personne ne se présente et aucun discours n’a lieu. Seuls mes trous pris d'assaut les intéressent. Je suce et me fait ramoner le fion déjà bien dilaté. Les huit mecs m’enculent à tour de rôle, puis deux par deux ; un me baisant la bouche pendant que l’autre me baise le cul. Au bout d’un temps qui me semble interminable, ils décident tous de se reposer. Mais ils ne tardent pas à retrouver toute leur énergie et me baisent encore. Plus longuement, cette fois. Puis tout s’arrête. Je regarde ma montre : 2H45. Ça doit faire presque trois heures que je me prends des queues à la chaine. Les deux mecs croisés dans l’ascenseur s’approchent et l'un d'eux me dit : - Rhabille-toi, salope ! Maintenant, t'es à nous pour une bonne baise de deux jours, voire plus. - Non, ça suffit, les gars. Faut que je rentre maintenant, dis-je en me rhabillant. Ils se mettent tous les deux à rire. - Attends, sac à foutre ! T’as des queues à vidanger maintenant, dit Hassein. Ils me forcent à les suivre. Direction les caves et, à peine arrivés, la baise continue. Ça dure longtemps. Des groupes de deux ou trois mecs arrivent successivement et repartent après s’être vidé les couilles en moi. Je m’écroule sur un matelas vraiment très crade. Hassein est le seul à être resté. Il vient s’amuser avec mon cul, y fourrant quelques doigts. Il peut constater que j'ai le cul vraiment bien dilaté. La semence de ses potes en coule et dégouline sur mes cuisses. Il me plante alors son chibre dans le cul et me baise comme une vraie brute. On aurait dit qu’il avait attendu que tous ses potes soient partis pour me posséder de la sorte. Il me baise trois fois avant de me proposer de me ramener chez moi. J’accepte par dépit. Dehors, il commence à faire jour. Rien ne se passe durant le trajet, on parle de chose et d’autres. Mais arrivés devant chez moi, il me dit : - C’est cool de savoir où t’habites, je pourrai venir chez toi quand je viens à Lyon si je veux me vider les couilles. Il coupe le monteur et me regarde. - Et là, faut que tu me vides, ma chérie. Il descend de voiture, attend que je fasse de même et me suit jusqu’à ma porte. A peine celle-ci refermée, il sort son braquemart et m’oblige à le sucer. Ma bouche subit encore ses assauts avant qu’il me baise le cul. Je referme la porte derrière lui, deux heures plus tard, quand il décide enfin de partir…