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Le surveillant rebeu

Y’a des jours, c’est le cul, d’autres, la bite. Au bahut où je suis jeune prof, l’équipe enseignante ne fait pas franchement bander. Par contre, les surveillants… Ils sont jeunes et frais, certains bien appétissants. J’en ai repéré un depuis longtemps, pas banal : beur, pas petit, environ 1m80, plutôt mince, un visage qui pourrait être doux et envoûtant mais qui, sous le masque de l’autorité que la fonction lui fait endosser, est sec, et même assez cassant. Ça n’enlève rien à son charme, et ça fait un bout de temps que j’ai envie de voir ce qu’il y a sous son t-shirt et son jean. Ce n’est qu’au bout de plusieurs semaines de jeux de regards que j’en ai eu l’occasion. Dans notre bâtiment, y’a qu’un chiotte pour le personnel ; généralement, c’est suffisant. Là, on se croise à l’entrée. Je lui dis en souriant : « Après toi », il me répond du tac au tac : « L’un n’empêche pas l’autre », en joignant le geste à la parole : l’un, lui, n’empêche pas l’autre, moi. Je re-souris (j’vais passer pour un niais), j’ouvre la porte et je lui fais un signe de tête ; il entre et me regarde le temps que je rentre. Je ferme la porte, je verrouille, il est à genoux, il déverrouille ma ceinture, le bouton du pantalon ; ça monte, il caresse à travers le tissus. Je bande bien, je baisse mon boxer et lui lance « suce ». Il n’hésite pas, et il sait s’y prendre. Il lèche le gland, hmm, il gobe tout, encore mieux ! « Vas-y, bouffe-la bien ! » Il se recule pour ne garder que mon gland entre ses lèvres, lève la tête et me jette un petit regard de passif bien gourmand ; j’attrape sa tête à deux mains et commence à lui baiser la bouche. Il fait des petits bruits, ça doit lui plaire. Il réussit à se retirer et me dit : « doucement, gardes-en pour mon cul ». C’est toujours comme ça : ça fait le fier, ça joue au rebeu rebel et inaccessible, et derrière, ça veut de la bite, ça veut se faire péter la rondelle comme une bonne femelle. Pas de chance, on aura pas le temps pour ça, là, en pleine journée de boulot. « On fera ça ce soir, p’tite pute, pour l’instant, suce ». Il y a mis du cœur, j’ai kiffé. J’ai fini par lui coincer la tête contre le mur pour décharger dans sa petite gueule sans lui salir ses fringues. Souriant et satisfait, il me dit en se relevant : « Elle était bonne, ta queue. » Je réponds : « T’inquiète, elle le sera encore plus ce soir, m’occuperai de l’autre côté. Attends-moi sur le parking, je finis à 18h. » (À suivre)