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Dominé par un beur gay

On a tous plus ou moins la trique quand on se réveille. L'autre matin, j'avais pas plus que ça envie de branler ma queue, c'est plutôt mon cul qui était en manque. Heureusement qu'il y a les applis ! Je traîne le chat Beuronline, je mate, je repère un profil pas mal : un beau rebeu gay, à peine la trentaine, qui s'affiche fièrement torse nu devant son miroir. Faut dire qu'il a des arguments : des beaux pecs bien gonflés, des abdos bien dessinés... Message de profil : ”Rebeu TBM pr bon pass". Je sais pas si je suis un "bon pass", mais je tente. La réponse ne se fait pas attendre, ça tombe bien, j'avais pas envie d'attendre. Visiblement, je lui plais, il doit kiffer les p'tits minets, et dans le genre p'tit minet, je me défends, avec mes 19 ans, mon petit corps de crevette imberbe, mon air de gentil garçon, et ce regard un peu pervers que j'ai sur les photos. Le rebeu s'invite chez moi : il est pas loin, dans 15 minutes il sera là. Je vais l'attendre en débardeur et boxer. Quand il arrive, je ne suis pas déçu : déjà, il est comme sur les photos, et il a mis un t-shirt bien moulant histoire que j'en doute pas, et un jogging qui ne cache rien de sa grosse bite arabe. Un joli regard par-dessus le marché. On a convenu d'un plan direct, alors je me fous assez vite à genoux et je commence à exciter sa bite de rebeu à travers le tissu. Il ne me faut pas longtemps pour la faire bien grossir, à coup de mordillements et de petits regards. Il n'a pas de boxer, elle prend déjà beaucoup de place. Il baisse son jogging, là. Ça jaillit. Une bonne bite de rebeu d'une vingtaine de centimètres, 21 sûrement, j'ai pas sorti ma règle pour mesurer ; il avait annoncé TBM, c'était pas un mytho : la largeur surtout est impressionnante. Bonne grosse bite arabe comme j’aime ! « Suce ! » Le ton est calme, pas agressif, mais ferme. De toute façon, je ne comptais pas désobéir. Je la gobe jusqu'à la moitié en une fois, et visiblement, ça fait son petit effet. Eh ouais, mec ! T’as une bonne queue, moi j'ai une bonne bouche. Il me caresse un peu la tête, m'encourage : « Ouais, continue, c'est bien ». Je la prends en fond de gorge, ça lui arrache un gémissement ; je la sors de ma bouche, lance un regard pervers et le fais asseoir sur le bord du lit. Il en profite pour me biffler un bon coup. Lui assis, moi à genoux, sa grosse bite arabe dans ma petite bouche, il kiffe. J'en profite pour bien me cambrer : je compte pas me contenter de le sucer, je la veux dans mon trou. Il a bien compris. « Salope », qu'il me dit. J'approuve du regard. Enfin il profite encore un peu de ma gueule en me tenant la tête et en envoyant quelques va-et-viens bien sentis. Je kiffe, ça, je kiffe. Il me domine, c'est clair, mais sans en faire trop. Il n'a pas besoin d'en faire trop, y'a comme une forme d'évidence. C'est le moment. « Vas-y, ma salope, file-moi ton cul. » Je me lève et me retourne. Une bonne claque sur le cul ; je gémis un p'tit coup. Il prend un peu de lubri, on a pas de temps à perdre. Un doigt, deux doigts, trois doigts. « Baise-moi ! » Faut pas lui dire deux fois : il se lève, enfile une capote, me tient par l'épaule, en une seconde cale sa main sur ma bouche et m'enfonce ses 21 cm de bite arabe dans le cul. J'aurais crié sans sa main ; il le sait, il entend quand même un petit bruit, il sent que je me crispe, alors il me répond : « Ça t'apprendra à réclamer et à faire le malin. » Il me laisse quand même le temps de m'habituer, c'est quoi, 20 secondes, 30 secondes ? Et ça commence. Il recule lentement, sans complètement sortir, il rentre, lentement. Et puis ça s'accélère : il recule lentement et il rentre d'un coup, il recommence, je couine à chaque coup. Et puis ça s'accélère encore : des coups puissants et rapides, le marteau piqueur, sa main dans mes cheveux, sa main me tire la tête en arrière par les cheveux, il me pine, il me pilonne, il me défonce. Je gémis, j'entends « t’aime ça, hein ? », « bah dis-le que t'aimes ma queue de rebeu ! — Elle est bonne ta queue ! » Il se retire et me retourne : wah, je kiffe le voir, en sueur, son t-shirt est un peu mouillé... Il m'allonge sur le lit, enlève le t-shirt et me lance : « Comme ça tu pourras voir ce que c'est qu'un vrai mâle qui te baise ». J'écarte les jambes, sa bite rentre facilement. « Un vrai trou à bites ». Et c'est reparti, il me défonce. Il a l'air infatigable, vais-je tenir le coup ? Il voit bien que je fatigue un peu : « Encaisse, femelle. » Putain, mais je kiffe tellement. Il change de rythme, de puissance, accélère, ralentit, sort entièrement, rentre, reprend, défonce, m'étrangle un peu, se lâche complètement, la fin approche, c'est le bouquet final, il balance « Prends ça ! » et grogne un peu, il gicle ! Et il s'affale sur moi. J'adore. Je sens tout son corps encore frémissant, humide de sueur s'essuyant sur mon débardeur, je sens sa respiration puissante qui se calme progressivement. Il se relève, me dit : « T'es bonne chienne, toi. » Enlève la capote (bien remplie, à ce que je vois). Il remonte son jogging, sort une clope, « salut », et part, j'entends juste la porte se fermer. Moi, je suis encore sur mon pieu, un peu sonné, trempé, repu, le trou béant.